Recherche Conseiller en placement 450 370-3308 • 1 866 254-4656 Capsules financières
Sylvain Marleau, conseiller financier
Partager par e-mail Imprimer Partager sur LinkedIn
POLITIQUE D’UTILISATION DES FICHIERS « TÉMOINS »

Info-Conseiller de l’OCRCVM

Rapports Info-conseiller de l’OCRCVM

Bottin / LiensNous joindreChroniques financièresacetates-2.jpgacetates-3.jpgacetates-4.jpgacetates-5.jpgacetates-6.jpgacetates-7.jpg

Chroniques financières | Économie

Budget fédéral : faits saillants

Mars 2013 - Consultez le document « Budget fédéral - Mars 2013 » en format PDF.

VERS LE HAUT DE LA PAGE

Montréal « sévèrement inabordable »

Juillet 2012 - Maxime Bergeron, La Presse
Publié le 22 janvier 2013 à 06h26 | Mis à jour le 22 janvier 2013 à 10h25

Le prix médian des propriétés s'élevait à 287 300$ à Montréal au troisième trimestre de 2012, tandis que le revenu médian des ménages était de 56 700$.

L'époque où le marché immobilier montréalais était considéré comme une aubaine est loin, très loin derrière. La métropole est aujourd'hui jugée « sévèrement inabordable », aux côtés de Vancouver et de Toronto.

Dans son neuvième classement annuel publié hier, la firme américaine Demographia dresse le palmarès de 337 villes de la planète. Le Canada — et surtout ses grandes villes — y fait encore une fois mauvaise figure.

« L'accessibilité des maisons a peu changé dans les principaux marchés métropolitains du Canada, qui sont dans l'ensemble considérés comme sérieusement inabordables », écrivent les chercheurs de la firme, établie en Illinois.

Selon les barèmes utilisés par Demographia - et par bon nombre d'analystes -, un marché immobilier est abordable lorsque le prix médian d'une propriété équivaut à moins de trois fois le revenu brut médian des ménages. Quand ce facteur est de 3,1 à 4, le marché est considéré comme « modérément inabordable »; de 4,1 à 5, « sérieusement inabordable »; et à plus de 5,1, « sévèrement inabordable ».

Le facteur global des grandes villes canadiennes est passé de 4,5 à 4,7 depuis un an, indique l'étude. Avec un multiple de 9,5, Vancouver demeure de loin la ville la plus inaccessible du pays et la deuxième du monde après Hong Kong.

Toronto et Montréal, pour leur part, sont « à surveiller », a observé hier l'économiste Hélène Bégin, du Mouvement Desjardins. Le ratio s'est établi à 5,9 dans la Ville reine, et à 5,2 dans la métropole québécoise, toutes deux considérées comme «sévèrement inabordables» par Demographia.

Le prix médian des propriétés s'élevait à 287 300$ à Montréal au troisième trimestre de 2012, tandis que le revenu médian des ménages était de 56 700$, souligne l'étude. À Toronto, c'était 430 200$ pour 73 300$, et à Vancouver, 621 300$ pour 65 200$.

Les trois marchés les plus abordables du pays sont Moncton, Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) et Windsor (Ontario), avec des ratios de moins de 2,5.

Surévaluation extrême

Le Canada dans son ensemble est perçu comme l'un des pays les plus surévalués de la planète en matière d'immobilier. Selon un classement publié à la mi-janvier par The Economist, les prix sont surévalués de 34% par rapport aux revenus moyens des ménages, devancés seulement par ceux de la France (35%).

Lorsqu'on évalue la valeur des maisons par rapport au loyer moyen, le Canada obtient la pire cote de tous les pays industrialisés, d'après The Economist. La surévaluation atteint alors 78%, comparativement à 69% à Hong Kong, 57% à Singapour et 50% en France. À l'autre bout du spectre, les prix sont largement sous-évalués au Japon, aux États-Unis et en Allemagne, indique le magazine.

Ces chiffres extrêmes donnent des arguments aux observateurs qui estiment que le Canada flirte avec une bulle immobilière, d'autant plus que l'endettement des ménages atteint des records. Plusieurs analystes s'attendent à une certaine correction des prix à court et à moyen terme.

Sans surprise, le classement publié hier par la firme Demographia reflète bien la déflation des prix aux États-Unis. Parmi les 337 marchés mondiaux étudiés, les 20 plus abordables sont dans ce pays. Le ratio prix/revenu des 51 plus grandes villes américaines s'établit à 3,1.

Detroit est la ville la moins chère. Le prix médian des maisons y atteint 75 700$, tandis que le revenu des ménages s'établit à 49 800$, ce qui donne un multiple de 1,5. « Ce ratio extraordinairement bas est le résultat du déclin économique extrême de cette ville », indiquent les chercheurs de Demographia.

Hong Kong conserve la palme des prix les plus stratosphériques de la planète, avec un ratio de 13,5. Vancouver demeure deuxième, bien que la baisse des prix des derniers mois ait fait reculer son ratio de 10,6 à 9,5. Honolulu, à Hawaii, est troisième (9,3).

Acheter une maison au Canada

ABORDABLE : indice médian de 3 ou moins
Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard)
Fredericton (Nouveau-Brunswick)
Moncton (Nouveau-Brunswick)
Saguenay (Québec)
Saint John (Nouveau-Brunswick)
Thunder Bay (Ontario)
Trois-Rivières (Québec)
Windsor (Ontario)

TRÈS INABORDABLE : indice médian: 5,1 et plus
Abbotsford (Colombie-Britannique)
Kelowna (Colombie-Britannique)
Montréal
Toronto (Ontario)
Vancouver (Colombie-Britannique)
Victoria (Colombie-Britannique)

VERS LE HAUT DE LA PAGE

Une opinion sur le dollar US

Juillet 2012 - Consultez le document « Ne craignez pas le dollar US » en format PDF.

VERS LE HAUT DE LA PAGE

L’endettement et l’immobilier sont à la limite, prévient RBC

La Presse Canadienne - les affaires.com - Le 19 décembre 2011 - La Banque Royale a émis un avertissement lundi concernant l'endettement des ménages et la surchauffe du secteur immobilier.

La consommation des ménages, incluant l'immobilier, a soutenu la reprise au pays depuis la récession, ont souligné les économistes de la RBC.

Mais ce secteur de l'économie atteint ses limites, les dettes des ménages s'élevant à un sommet record de 150,8 pour cent du revenu disponible, ont-il précisé.

Cela rend l'économie canadienne encore plus vulnérable aux éléments venant de l'extérieur, comme la croissance mondiale au ralenti et la crise financière européenne.

Même un atterrissage en douceur du secteur immobilier — une baisse des prix de 10 pour cent — pourrait se traduire par la soustraction d'un point de pourcentage à la croissance économique dans l'avenir, a soutenu la banque.

Néanmoins, l'institution affirme qu'une baisse marquée des prix des maisons n'est pas l'avenue la plus probable, étant donné que la Banque du Canada devrait garder ses taux d'intérêt à un faible niveau l'année prochaine.

La Banque Royale indique que si les risques ne se matérialisent pas, l'année prochaine ressemblera grandement à 2011, avec une croissance modeste de 2,5 pour cent.

VERS LE HAUT DE LA PAGE

Quelques acétates sur l’immobilier

Le 31 mai 2011 – Cliquez sur l’acétate de votre choix pour la visualiser !

Tiré du document « Perspectives économique et financières 2011 »
présenté le 19 mai 2011 par Stéfane Marion, économiste en chef et stratège.


VERS LE HAUT DE LA PAGE

Les ventes de propriétés diminuent pour un 12e mois consécutif en avril 2011

Île-des-Sœurs, le 10 mai 2011 – Selon les données du système MLS®, la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que 4 509 transactions ont été conclues dans la région métropolitaine de Montréal en avril 2011, une baisse de 18 % par rapport à avril 2010 et le douzième recul mensuel conséStatistiques résidentielles MLS®. Région métropolitaine de Montréal. Avril 2011 versus avril 2010. cutif.

« En plus de la baisse des ventes, le nombre de propriétés offertes sur le marché a augmenté pour un huitième mois consécutif, ce qui s’est traduit par des conditions de marché plus détendues, comme nous l’avions anticipé. Elles ont même atteint l’équilibre dans certains secteurs de la région montréalaise en avril », indique Patrick Juanéda, président du conseil d’administration de la CIGM. « Le marché était équilibré pour la maison unifamiliale dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges et sur la Rive-Nord, alors que pour la copropriété, les conditions avantageaient autant les vendeurs que les acheteurs à Vaudreuil-Soulanges, sur la Rive-Nord et à Laval. »

Par catégorie de propriété, ce sont les plex qui ont affiché le plus grand ralentissement en avril 2011, avec une baisse des ventes de 31 % par rapport au même mois en 2010. Les ventes de maisons unifamiliales ont diminué de 16 % et celles de copropriétés, de 15 %. Sur le plan géographique, le nombre de transactions conclues sur la Rive-Nord en avril 2011 a reculé de 10 % par rapport au même mois l’an dernier. Dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges, les ventes étaient en baisse de 13 %, alors qu’elles ont diminué de 17 %, 24 % et 25 % respectivement sur l’île de Montréal, à Laval et sur la Rive-Sud.

« Signe que le marché est plus détendu, la croissance des prix a encore une fois été plus modérée ce mois-ci, comme nous l’avions prévu », ajoute M. Juanéda.

En avril 2011, le prix médian d’une maison unifamiliale dans la région de Montréal s’est fixé à 265 000 $, une hausse de 6 % par rapport au prix enregistré en avril 2010. La copropriété et les plex ont tous deux enregistré une croissance de 4 %, leur prix médian atteignant respectivement 219 000 $ et 390 000 $. À la même période l’an dernier, le prix médian de l’unifamiliale augmentait de 9 %, celui des copropriétés de 10 % et celui des plex de 9 %.

Au 30 avril 2011, le nombre d’inscriptions en vigueur sur le système MLS® était en hausse de 17 % par rapport à la même date l’an dernier.

Avril 2011 - Chambre immobilière du grand Montréal : communiqué de presse

VERS LE HAUT DE LA PAGE

Canada - Budget 2011

23 mars 2011 - Consultez le document « Canada - Budget 2011 » en format PDF.

VERS LE HAUT DE LA PAGE

Québec - Budget 2011

18 mars 2011 - Consultez le document « Québec - Budget 2011 » en format PDF.

VERS LE HAUT DE LA PAGE